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Life and Style

L'histoire du sapin de Noël en France, une tradition apportée par l'épouse de Louis XV

Le sapin est considéré comme l'un des symboles les plus importants de Noël. Pourtant, son arrivée en France est plutôt "récente". Il n'a été introduit qu'il y a quelques siècles...

Une origine alsacienne

Les premières traces du sapin de Noël en Europe remontent au XVIe siècle. Dans les pays germaniques et en Alsace, les maisons étaient décorées de branches de sapin trois jours avant la veillée du 24 décembre. Dans la région de Bâle, on l’appelle "arbre de Christ". A l'époque, le sapin de Noël était décoré avec de simples pommes.
C’est en 1546 dans la ville de Sélestat, en Alsace, que l’on trouve le premier texte officiel mentionnant le sapin de Noël. La ville autorisa cette année-là les habitants à couper des arbres verts pour Noël au cours de la nuit de la Saint-Thomas le 21 décembre. On agrémenta le sapin de roses, qui symbolisait la Vierge, ainsi que de pommes, de confiseries et de petits gâteaux ressemblant à des hosties. L’étoile accrochée au sommet du sapin est venue plus tard, pour symboliser l’étoile qui guida les Rois Mages. Dans le reste du pays, les Catholiques n'utilisaient pas encore de sapin mais uniquement une crèche de Noël pour représenter la Nativité.

Une mode protestante

L’usage du sapin de Noël se développa sous la Réforme, chez les Protestants, qui ne voulaient pas comme les Catholiques représenter la Nativité par une crèche. La mode se répandit progressivement dans l’Europe protestante, en Allemagne et dans les pays nordiques. En France, l’arbre de Noël fut introduit à Versailles, en 1738, par Marie Leszcynska, l'épouse de Louis XV qui était d’origine polonaise. Un siècle plus tard, la princesse Hélène de Mecklembourg l’apporta à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans. En Grande-Bretagne, l’époux de la Reine Victoria, le Prince Albert, d’origine allemande, fit dresser un sapin de Noël au château de Windsor en 1841.

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Staycation ou holistay : comment partir en vacances en restant à la maison

staycationConnaissez-vous le phénomène de Staycation ou Holistay ? C'est une tendance de vacances à la maison qui a vu le jour suite à la récession aux Etats-Unis, et qui se développe de plus en plus à l'heure de la crise et de la montée des préoccupations écologiques. Staycation est une contraction de "stay" (rester) et de "vacation" (vacances) et est utilisé par les Américains. Le terme Holistay, contraction de "holiday" et "stay", concerne plutôt les Britanniques. Si certains uns sont contraints de rester chez eux faute de ressources pour partir ailleurs, les autres font le choix délibéré de rester dans leur région afin de lutter contre les excès du tourisme de masse. Explications.

Les avantages d'une Staycation

Ils sont multiples :

1- la réduction des coûts : les coûts de transport (avion, train, voiture) sont très réduits puisqu'on reste dans sa ville ou dans sa région. Les frais d'hébergement sont également minimes si on dort chez soi.
2- la réduction du stress lié à la préparation et la planification de vacances à l'étranger
3- la (re)découverte de sa région : les adeptes de staycation ont l’opportunité d'explorer leur région, parfois de manière insolite. C'est le cas de nombreux Parisiens qui redécouvrent leur ville au mois d'août et se comportent comme des touristes. Le rythme effréné du quotidien de nombreux citadins ne laisse en effet pas beaucoup le temps de profiter de sa région. Pour ceux qui habitent dans une région touristique, les options de visites sont légion.
4- c'est aussi l’occasion de profiter de ses proches, amis et famille, qu’on ne voit qu’en coup de vent la plupart du temps.
5- le bilan carbone est neutre : les éco-touristes apprécient de minimiser leur impact sur l’environnement. C'est un mode de vacances encore plus écologique que de dormir chez l'habitant, faire du woofing, du couchsurfing, du tourisme d'immersion, etc.

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Tout savoir sur la Vespa : l'histoire, les secrets, le mythe

Symbole de la "Dolce Vita", l'art de vivre à l'Italienne, la Vespa, le plus célèbre des scooters, a célébré ses 70 ans le 23 avril 2016. Malgré son âge, elle peut s'enorgueillir d'être toujours dans l'air du temps, ses ventes ayant triplé ces dernières années. Comment est-elle née, quelle est son histoire ? Dans cet article, nous allons découvrir les secrets d'un mythe et décrypter le phénomène...   

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Pourquoi je suis une maman minimaliste

Crise, fins de mois difficiles et envie d’autres valeurs que le consumérisme ambiant : c'est dans ce contexte qu'est né le phénomène de Minimalist Moms, des mamans qui font le choix volontaire de la simplicité. On connaît surtout le minimalisme dans sa version architecturale, consistant à désencombrer son intérieur, mais ce courant ne s'arrête pas à l'aménagement de l'espace, c'est avant tout un mode de vie, une façon de consommer et des aspirations autres que celles prônées par la société de consommation. Le minimalisme permet de faire des économies mais pas que, il permet entre autres de simplifier sa vie, d'avoir une vie plus riche en ayant moins.

« Minimalist Moms » : Dépenser moins pour vivre mieux

On le sait, le budget pour accueillir un bébé est stratosphérique et peut atteindre plusieurs milliers d'euros. Les jeunes parents, qui ont tendance à culpabiliser, sont hélas une cible facile pour le marketing agressif de l'industrie de la puériculture, et n'hésitent pas à mettre des sommes importantes dans des achats parfois inutiles, pour le bien de leurs enfants. La Minimalist Mom, elle, va dépenser au minimum, considérant que les enfants ont avant tout besoin d'amour, de disponibilité et de temps. J'ai moi aussi succombé aux sirènes du marketing et couvert ma progéniture de biens et de cadeaux, et je peux le dire a posteriori, si c'était à refaire, je ne le referais pas. Depuis, j'ai pris du recul et réfléchi à cette consommation effrénée : je me suis rendu compte qu'elle ne correspondait ni à mes valeurs ni à ce que je souhaite inculquer à mes enfants. Consommer ne nous rend pas plus heureux, malgré ce qu'on veut nous faire croire. Si c'était à refaire, je dépenserais le moins possible et j'utiliserai les trucs des mamans minimalistes : bons de réduction, emprunts, troc, achats d'occasion, dépôts-vente, etc. A ce sujet, saviez-vous que jusqu'à l'âge de 3 ans, un tout-petit n'a absolument pas besoin de jouets du commerce ? Il peut jouer avec les objets du quotidien, de la maison (adaptés à lui et à sa sécurité, bien sûr), avec plus de bonheur, et cela libèrera sa créativité et son imagination et l'éveillera bien plus que ces soi-disant jouets d'éveil qui n'ont d'éveil que le nom...

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L'histoire du casino, du passe-temps mondain aux sites de jeux en ligne


Le jeu a toujours fait partie intégrante du quotidien des hommes. Pourtant, le fait de jouer à des jeux de hasard dans un lieu dédié est un phénomène récent, qui remonte au XVIIe siècle seulement. D'où vient la pratique du casino ? Quelle est son histoire, et comment le casino s'est-il développé dans le monde ?

Un lieu de distraction pour les nobles

Comment est-on passé de simples maisons de distraction sans enjeux économiques à une gigantesque industrie dont les derniers avatars sont les sites de casino en ligne en tels que Casinoenligne.ch ? C'est ce que nous allons voir... Le mot "casino" est dérivé de l'italien "casa", et signifie littéralement « petite maison ». Il désignait à l'origine un lieu de détente, non spécifiquement destiné au jeu mais au divertissement en général : vie mondaine, réceptions, théâtre.... Tous les notables italiens possédaient leur casino. L’un des premiers casinos fut érigé dans un palais à Venise, en 1626. Ailleurs en Europe existaient des établissements de jeux appelés « redoute » (de ridotto). Au XVIIIe apparaît un terme allemand, Spielbank, qui correspond à une maison de jeu. Puis, sous l'influence anglaise, le mot casino prend le sens de « club ». En France, c’est sous le règne de Louis XIV que les jeux d'argent et de hasard commencent à émerger, notamment à la cour de Versailles, où la loterie fait des ravages : les courtisans y perdent et y jouent des sommes folles. A partir de 1717, ces jeux sont interdits car ils sont considérés comme nuisibles aux bonnes mœurs et au commerce. Seuls les nobles ont l'autorisation de jouer dans ces lieux. Mais l'engouement de la population pour les jeux de hasard ne faiblit pas malgré l'interdiction, si bien qu'en 1804, Napoléon instaure un organisme officiel régissant les maisons de jeu pour combattre les fraudes et le blanchiment d'argent. Les salles de jeux sont autorisées par un décret en 1806, dans les stations balnéaires, thermales et dans la ville de Paris. Ce n'est qu'au milieu du XIXe siècle qu'on commence à employer le mot casino en France, colporté par les architectes que les écoles des Beaux-Arts envoient se former en Italie. Le casino est d'abord une salle des fêtes ou de spectacles. Le célèbre casino de Monte-Carlo est inauguré en 1863 et le Casino de Paris en 1890.

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7 jolies coutumes, traditions et pratiques de naissance dans le monde

Dans toutes les cultures et à toutes les époques, la naissance d'un enfant est un événement si heureux qu'il s'accompagne de multiples coutumes, célébrations et traditions. Quelles sont-elles et pourquoi existent-elles ? Voici un petit tour d'horizon de jolies coutumes autour de la naissance à travers le temps et les cinq continents.

1. Le ruban du bonheur (Italie)

En Italie, l'avis de naissance se fait en fixant un nœud en tissu sur la porte du domicile, afin que la joie du foyer soit annoncée au voisinage et à tous les passants. Jadis, ce ruban, appelé "fiocco nascita" était de couleur bleue pour un garçon et de couleur rose pour une fille. Aujourd'hui, il se décline dans toutes les teintes. Ce sont généralement les fleuristes qui vendent ces nœuds mais il est possible de confectionner le sien et d'y broder le prénom du bébé. Dans la même veine, il existe la coutume consistant à offrir aux jeunes parents une "camicino della fortuna", une minuscule chemise brodée sans manches, rouge ou blanche, pour porter bonheur au nourrisson. En effet, en italien, "naître avec une chemise" signifie avoir de la chance.   

2. Silvering the baby ! (Écosse, Irlande)

Cette acclamation que l'on pourrait traduire par "Couvrons le bébé d'argent !" correspond à une tradition qui a encore cours en Écosse, en Irlande et dans le nord de la Grande-Bretagne. Elle consiste à mettre dans la paume du nouveau-né auquel on rend visite une pièce en argent. Cette offrande de bienvenue est censée lui apporter bonheur et prospérité. Cette coutume ancestrale était aussi une manière de faire un cadeau aux parents à une époque où les listes de naissance n'existaient pas encore. Selon que le bébé serre la main, ne veut plus lâcher la pièce ou la laisse échapper, on dira de lui qu'il sera économe, dépensier ou riche. De nos jours, la pièce en argent est remplacée par des objets en argent : timbales, hochets, bijoux... Certaines boutiques proposent même de faire recouvrir d'argent les premières chaussures de Bébé pour les conserver telles un trésor.

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Colliers et pendentifs célèbres : les jolis bijoux de l'Histoire

De tout temps, il y a eu un lien entre les colliers et les femmes célèbres. Les femmes ont toujours été fascinées par les bijoux, qu'elles soient reines, princesses ou artistes. Qu'ils appartiennent à des têtes couronnées, des stars du cinéma ou des personnages politiques, les bijoux sont symboles de puissance, de luxe et d’élégance. Dans cet article, nous allons découvrir une sélection de colliers et de pendentifs célèbres, qui ont marqué leur temps.

1. Henri VIII et ses colliers de rubis

Autant pour le roi Henri VIII que pour sa fille Elisabeth Iere, parader avec de superbes colliers était un moyen de souligner leur pouvoir. On peut admirer Henri VIII dans de nombreuses peintures de l'époque, portant un collier de rubis et Elisabeth arborant des perles. L'un de ces portraits a été réalisé par Holbein le jeune en 1537 pour célébrer la naissance d’Edouard, le premier héritier mâle du souverain. On peut voir sur cette œuvre un inestimable collier de rubis.

2. Marie-Antoinette et l'affaire du collier

Le 25 janvier 1785, deux joailliers parisiens remirent une somptueuse rivière de diamants au prince-cardinal de Rohan, qui souhaitait l'offrir à la reine Marie-Antoinette pour obtenir ses faveurs (voir image ci-dessus). S'étant fait livrer le collier par les joailliers, le cardinal de Rohan, naïf, le confie à des escrocs qui prétendent qu'ils le remettront de sa part à la reine. Mais ils revendent aussitôt les diamants à l'étranger. Bien que la reine fût innocente et victime de cette affaire, ce scandale l'éclaboussa, et c'est ainsi que le collier de diamants de la reine devint le bijou le plus célèbre de l'Histoire de France et donna lieu à un magnifique roman d'Alexandre Dumas : Le collier de la reine.

Réplique du collier de la reine

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La Divorce Party. Fêter son divorce, pour quoi faire ?

feter divorceUne Divorce Party (ou Divorce Ceremony) est une fête au cours de laquelle on célèbre la fin d'un mariage ou d'une union civile. Il existe autant de Divorce Parties et de façons de fêter un divorce que de divorcés. La plupart des Divorce Parties sont organisées par les femmes divorcées mais il arrive que les deux partenaires de la relation organisent une fête commune. Dans le premier cas, la personne séparée souhaite célébrer sa liberté retrouvée et déterrer sa vie de jeune fille ou jeune garçon. Dans le second cas, c'est une manière pour le couple anciennement marié d'afficher son entente devant le monde et leurs proches, de dédramatiser la situation et de demander à l'entourage son soutien. La Divorce Party est la dernière tendance issue de l'industrie du mariage et de l'événementiel. Dans son esprit et sa forme, elle se rapproche plus d'un enterrement de vie de célibataire que d'une réception de mariage.

Les ingrédients d'une Divorce Party

Les enterrements de vie maritale incluent des éléments qui leur sont propres : un Divorce Cake ou gâteau de divorce (qui sont souvent des parodies de gâteaux de mariage raté), des boîtes en forme de cercueils pour ranger l'alliance, des écharpes "Just divorced", et même parfois des bagues de divorce. On a également vu des cérémonies de divorce au cours desquelles on prononce des vœux de désengagement.

Une tendance initiée par les stars

Ce sont des célébrités américaines qui ont lancé la mode de la Divorce Party. L'actrice Shanna Moakler a organisé une Divorce Party qui a fait le buzz à Las Vegas. Son Divorce Cake comportait un marié mort. Las Vegas est d'ailleurs considérée comme la capitale de la Divorce Party aux Etats-Unis. Selon un article de CNN, le boom des Divorce Parties en Amérique permet de lever le tabou autour du divorce et de le déstigmatiser. Surfant sur le créneau, des "divorce planners" ont vu le jour, ainsi que des livres sur le sujet.

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Pourquoi offre-t-on du muguet le 1er mai ?

traditions muguetLe 1er mai est la fête du travail, mais c'est aussi la fête du muguet. A cette occasion, il est de coutume de s'offrir des brins de muguet. D'où vient cette tradition et quel est son sens ?

Des origines antiques

Dès l'Antiquité, on célébrait le 1er mai. Les Romains louaient la déesse des fleurs Flora, qui atteignaient leur apogée le 1er mai. Quant aux Celtes, ils fêtaient le rituel de Beltaine, l'une des grandes fêtes religieuses du calendrier celtique, qui marquait le passage de la "saison sombre" à la "saison claire". Durant les festivités de Beltaine, ils érigeaient un grand arbre ("l'arbre de mai") qu'ils décoraient et autour duquel ils dansaient pour conjurer les mauvais esprits. Le muguet est une fleur qui symbolise le printemps. C'est pourquoi dans les mythologies du monde, le mois de mai est celui des fêtes en l’honneur de la nature, des fleurs, des sources et de l’eau. Le muguet était réputé porter bonheur. La coutume de l'arbre de mai perdure dans certaines régions où l'on coupe un arbre que l'on dépose devant une maison dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Selon les régions, cet arbre sera offert à l'élu local pour l'honorer, ou aux jeunes célibataires, comme dans l'est de la France. Le fait de déposer l'arbre devant la maison des jeunes filles est parfois l'occasion d'un charivari pour les gens qui y participent.

Une fête de l'amour

La légende veut que la coutume du brin de muguet du 1er mai remonte à la Renaissance, quand en 1560, le roi Charles IX se vit offrir par le chevalier Louis de Girard de Maisonforte un brin de muguet, cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux. L'année suivante, le 1er mai, le souverain donne des brins de muguet aux dames de la cour en leur disant : « Qu'il en soit fait ainsi chaque année ». Légende ou vérité ? Toujours est-il qu'autrefois, le premier mai était une fête de l'amour, durant laquelle les princes et les seigneurs se rendaient dans la forêt pour couper des rameaux qui servaient à décorer les habitations. Ils fabriquaient également des couronnes de feuillages et de fleurs pour les porter et les offrir à leur bien-aimée. Un bal interdit aux parents était organisé en l'honneur des couples cherchant à se marier : les bals du muguet. Les femmes s'habillaient de blanc et les hommes portaient un brin de muguet. Un vin liquoreux composé de vin de Moselle dans lequel des fleurs d'aspérule odorante (appelé  "faux muguet") avaient macéré faisait les délices de cette époque de l'année : le "Maitrank" ou "boisson de mai". Il suffirait d'y tremper les lèvres le 1er mai pour être heureux tout au long de l'année.

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