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Life and Style

Chanel N°5, l'histoire d'un parfum impérial

Chanel N°5

Dans les années 1920, Gabrielle alias "Coco" Chanel règne sans partage sur le monde de la mode. Mais jusque-là, elle ne s'intéresse guère au parfum, considérant que cela ne sert qu'à masquer les odeurs des gens malpropres. De plus, à la (Belle) époque, haute couture et parfumerie ne font pas encore bon ménage.

C'est la rencontre avec le grand-duc Dimitri Pavlovitch de Russie, cousin du tsar Nicolas II, qui la fera changer d'avis. A la cour de Russie, à Saint-Pétersbourg, le parfum est depuis des siècles en odeur de sainteté. Le grand-duc, qui devient son amant, lui fait prendre conscience des mille vertus du parfum.  Grâce à lui, elle fait connaissance avec Ernest Beaux, parfumeur à la cour des tsars, qui s'exila en France après la révolution bolchévique. Beaux avait connu un grand succès en 1912, avec le lancement de son eau de Cologne, Bouquet de Napoléon, pour commémorer le centenaire de la bataille de Borodino. 

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L'histoire du restaurant : manger comme à Versailles

C'est au XVIIIe siècle - mon cher XVIIIe... - qu'est né le restaurant.
En 1765, Boulanger, un cafetier, ouvrit une sorte de cabaret à Paris, rue des Poulies (actuelle rue du Louvre). Auparavant, le mot "restaurant" désignait un bouillon revigorant, qui restaurait les forces.
Boulanger proposait de la nourriture servie sur table à toute heure. Les tables sont individuelles et non communes comme dans les auberges. Il y a également une carte permettant de choisir ses plats au lieu du plat unique des auberges.

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De l'art du thé

L'art du thé

Saviez-vous que le thé était la boisson la plus bue au monde après l'eau ? Connue depuis l'Antiquité, affublée de mille vertus, cette boisson ancestrale s'obtient par infusion de feuilles de thé.
Elle peut prendre des formes très diverses, au lait, aux épices, à la menthe... Vert, noir, blanc, jaune, bleu... il y en a pour tous les goûts. Voici les règles d'or pour réaliser un thé parfait.   

 

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L'art de vivre à la russe au XIXe siècle

Vue de Neva

Au XIXe siècle, dans la Russie des tsars, Saint-Pétersbourg était telle que la souhaitait son fondateur, Pierre le Grand. À l’inverse de Moscou, cette ville, conçue dans le but de rivaliser avec l’Occident, était européenne et non pas russe. Il s'agissait de montrer à l'Europe la grandeur de l'empire russe, en quoi elle n'était pas une contrée arriérée et barbare, comme beaucoup le pensaient.

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La Saint Valentin : de l'Antiquité à la cour de France

ValentinesdaytreeLa Saint Valentin est une fête traditionnelle des pays anglo-saxons qui connaît un réel développement en France depuis les années 80.

Comme pour de nombreuses fêtes, les origines de la Saint Valentin ne sont par certaines, mais la majorité des historiens s'accordent à penser que cette fête trouve son origine dans la Rome antique.
Les romains célébraient la fête des Lupercales qui était donnée en l'honneur de Lupercus, le dieu de la fertilité, et qui  marquait la fin de l'hiver, aux alentours du 15 février.
Pour mettre fin à cette tradition païenne, le pape Gelase Ier (492–496) fixa  la fête de saint Valentin le 14 février.

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L'été des rois

Les rois de France partaient-ils l'été ? Si oui, où allaient-ils ? La réponse est : pas très loin. Il y avait deux voyages traditionnels dans l'année, le premier à Compiègne pour les beaux jours, le second à Fontainebleau à l'automne. La Cour suivait les souverains dans ces déplacements.

Au programme des divertissements : chasse, promenades en forêt, soupers publics, comédies, ballets, concerts... Le château de Compiègne était fort apprécié de la famille royale.

C'est à Compiègne qu'eut lieu la première rencontre entre le Dauphin Louis-Auguste (futur Louis XVI), et l’archiduchesse Marie-Antoinette d’Autriche.

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L'hygiène à la cour de Versailles

Versailles et l'Ancien Régime sont souvent associés à l'insalubrité et au manque d'hygiène. Qui n'a pas appris à l'école que Louis XIV n'avait pris que deux ou trois bains durant sa longue vie et que les nobles ne se lavaient pas et se soulageaient derrière des rideaux ou un escalier ? Il n'en est rien, ou plutôt les choses sont plus complexes que cela...

Certes, les courtisans ne bénéficiaient pas des commodités fixes d'aujourd'hui. Toutefois, il existait bel et bien des latrines publiques, et ce, dès Louis XIII. De plus, des porteurs (porte-chaise d'affaires) mettaient à disposition des seaux pour assurer quelque commodité, moyennant une petite rétribution. Chaque appartement possédait une pièce dite "garde-robe", où se trouvait la chaise de commodités (chaise percée, chaise d'affaires).

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