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Life and Style

D'où vient l'expression "la trêve des confiseurs" ?

confiserieL'expression "la trêve des confiseurs" désigne la période des fêtes, c’est-à-dire la semaine qui va de Noël au Nouvel An. Contrairement à ce que ses termes semblent indiquer, elle ne signifie pas que les confiseurs s’arrêtent de travailler, mais que tout le monde s’arrête pour laisser les confiseurs travailler, c'est-à-dire vendre leurs douceurs.

C'est une période de repos dans plusieurs domaines :

- en politique : la trêve hivernale est suivie par le Sénat et l'Assemblée depuis 1875.

- sur les marchés boursiers, avec une accalmie traditionnelle à la période de Noël

- dans le monde du football (pour des raisons météorologiques)

- en entreprise : les entreprises préfèrent attendre la fin de la trêve pour régler leurs affaires

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Le lait d'ânesse, un lait précieux

On connaît tous la légende de Cléopâtre et de ses bains de lait d'ânesse aux pétales de roses. Aujourd'hui, avec la popularité grandissante des produits bios et naturels, le lait d'ânesse fait un retour en force. D'où vient cet engouement ?

Cléopâtre n'était pas la seule à tirer profit des bienfaits du lait d'ânesse : de tout temps, il était reconnu pour ses nombreuses vertus. Popée, l'épouse de l'empereur Néron, prenait également des bains de ce lait extraordinaire. Chez les Romains, c'était une boisson de luxe. Les Grecs le considéraient comme un remède : Hippocrate le recommandait pour toutes sortes de maux (cicatrisation des plaies, douleurs articulaires, etc.), Buffon le mentionnait dans son Histoire naturelle. Nefertiti en était également adepte, ainsi que, plus tard, Diane de Poitiers. En France, la noblesse et la bourgeoisie l'utilisaient à des fins cosmétiques. François 1er fit venir un médecin de Turquie, car il était en état de fatigue. Ce dernier lui prescrivit une cure de lait d'ânesse qui fut miraculeuse, et ses courtisans l'imitèrent. Il dit :

« Un jour d'une ânesse
Le lait me rendit la santé
Et je dois à cette circonstance
Davantage aux ânes qu'à la faculté.»
(François Ier)

D'autres consommateurs de lait d'ânesse célèbres à travers les âges : Joseph Kessel, Pline l’Ancien, Théo Van Gogh, Louis XIV, la marquise de Pompadour ou encore Pauline Bonaparte...

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Les rois, les dames et les valets dans un jeu de cartes

jeu de cartesUn petit article ludique pour se détendre en ce début d'été. Savez-vous qui représentent les figures d'un jeu de cartes à la française ? Hector, Lancelot, et autres Pallas ? Ce sont en fait des personnages célèbres de l'Histoire de France, de la mythologie ou de la Bible. Explications.

Ladies first, commençons ce tour d'horizon par les dames.

Les dames

Les reines ne sont pas les épouses des rois des jeux de cartes. Elles représenteraient les quatre voies par lesquelles les femmes peuvent régner : Rachel pour la beauté, Judith pour la pitié, Pallas pour la sagesse, Argine pour la renaissance.

- La Dame de cœur : La Dame de cœur (ou reine de cœur) symbolise la grâce et la beauté. Qui est-elle ? C'est Judith, personnage biblique qui, lors du siège de sa ville par les Babyloniens, séduit le chef ennemi, l’enivre, et lui coupe la tête durant son sommeil.

- La Dame de carreau : Rachel est également un personnage biblique, de la Genèse. Elle est la cousine et la seconde femme de Jacob. Elle est aussi la fille de Laban et la sœur de Léa.Le tombeau de Rachel, lieu saint du judaïsme, symbolise pour les Juifs la route que les Judéens prirent lors de l'exil de Babylone.

- La Dame de pique : Pallas. Il y a plusieurs Pallas dans la mythologie, mais on peut considérer qu'il s'agit ici de Pallas Athéné, c'est-à-dire "Athéna la sage", la déesse grecque de la Guerre et de la Sagesse, née en sortant de la tête de Zeus, toute habillée et en armes.

- La Dame de trèfle : Argine. C'est la seule Dame du jeu de cartes qui n'existe pas. Argine serait un anagramme de « Regina », qui signifie "reine" en latin.

Qu'en est-il des rois ? Les rois des jeux de cartes sont plus connus, car ce sont des héros ou personnages légendaires.

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Le statut de la femme en Norvège

femme norvégienneA l'occasion de cette Journée Internationale de la Femme, je me suis dit qu'il serait intéressant d'évoquer un pays réputé pour son avance en matière de droits de la Femme : la Norvège. « Sûres d'elles-mêmes, robustes et libérées ­ la condition des femmes norvégiennes est la meilleure du monde », prétendent deux experts américains. Les Norvégiennes sont-elles réellement mieux loties que nous ? Si oui, dans quelle mesure ? Petite mise au point.

En Norvège, les droits de la femme sont une question importante sur le plan politique. Depuis plusieurs décennies, le gouvernement et le Parlement norvégien mènent une politique aiguë en faveur de l'égalité des sexes. D'ailleurs, les gouvernements qui se sont succédé depuis les années 1980 ont toujours été constitués de près de 50 % de femmes. De nombreux pays s'inspirent des méthodes norvégiennes pour promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes.

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L'école maternelle, des écoles pour pauvres aux écoles pour tous

salle d'asileEn ce moment, je m'intéresse beaucoup à la question de l'école maternelle. Je me suis donc penchée sur son histoire et son origine. Saviez-vous que l'ancêtre de l'école maternelle datait de 1771 ? Encore une invention du XVIIIe siècle. :) Le siècle de Rousseau qui marqua durablement les réflexions sur l'éducation avec son livre Emile ou De l'Education, ouvrage fondateur et moderne pour l'époque, toujours recommandé actuellement aux enseignants de maternelle...

Les salles d'asile du XIXe siècle

Les premiers lieux d'accueil de jeunes enfants ouvrent à l'initiative de personnes comme le pasteur Jean-Frédéric Oberlin, qui crée une "école de tricot" dans les Vosges, pour des enfants de quatre à sept ans. A partir de 1825, avec la Révolution industrielle et l'émergence d'une classe ouvrière, se développent des institutions nouvelles appelées "salles d'asile" ou "salle d'hospitalité", destinées aux enfants d'ouvriers. Leur vocation est sociale et hygiéniste : il s'agit de protéger ces enfants des dangers de la rue. On leur inculque des habitudes d’ordre, de propreté et de respect qui les préparent à "une vie honnête, décente et chrétienne".
En Allemagne, en 1840, Friedrich Fröbel crée le jardin d’enfants. Ce socialiste romantique veut développer l’intelligence et le cœur des enfants dans une projet éducatif qui s’adresse aux classes moyennes. 

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Les origines de la Saint Sylvestre et du Réveillon

réveillonLe Réveillon de la Saint-Sylvestre est la fête qui célèbre chaque année la fin de l'ancienne année et l'arrivée de la nouvelle. Chaque pays a ses traditions pour fêter le réveillon de la Saint-Sylvestre, mais généralement cette fête se célèbre entre amis. Elle peut également se passer avec de parfaits inconnus. Le repas du Jour de l'An, lui, se déroule plutôt en famille.
Par tradition, le réveillon de la Saint-Sylvestre est un réveillon bruyant ; en effet, une ancienne croyance commune aux pays d'Europe veut que le bruit fasse fuir les démons et les mauvais esprits. Il est coutumier d'organiser l'attente de la nouvelle année dans l'abondance et dans la joie. Plus les mets sont variés et riches, plus le réveillon sera de bon augure pour l'année à venir.

Le Réveillon, une fête antique

Les origines de la Saint Sylvestre sont multiples et remontent à la nuit des temps, à Babylone, soit environ 2000 ans avant Jésus-Christ. Depuis toujours, les peuples et les cultures du monde entier fêtaient le solstice d'hiver. Dans la Rome antique, c'étaient les Saturnales, une fête typique du « crépuscule de l'année », au cours de laquelle étaient offerts de somptueux banquets. A l'occasion du changement d'année, on s'échangeait des pièces et des médailles. Cette tradition perdure avec les étrennes qui sont remises aux enfants le jour de la nouvelle année. Une dizaine de jours après les Saturnales, les Romains organisaient des échanges de voeux lors de repas qui s'accompagnaient d'offrandes de rameaux verts et de confiseries. Cette période de fêtes était clôturée par les jeux du cirque.
Jusqu'à Jules César, la fête célébrant la fin d'année n'était pas une date fixe. Jules César a fixé la fin d'année au 31 décembre. En France, il fut attendre Charles IX pour que le premier jour de l'année, le Nouvel An, soit fixé au 1 janvier.

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Thanksgiving : remercier Dieu et les Indiens

thanksgivingComme tous les ans, les Américains fêtaient Thanksgiving en ce 4e jeudi de novembre, autour d'une dinde et en famille. Dans toutes les séries US, on a souvent droit à l'épisode de Thanksgiving (comme l'épisode d'Halloween ou de Noël). Mais quel est le sens et l'histoire de cette fête, typiquement nord-américaine, qui a Outre-Atlantique autant d'importance que Noël ?

L'origine de Thanksgiving (que l'on peut traduire par "Action de grâce") remonte au XVIIe siècle, à l'époque des premiers colons. En 1620, une centaine de dissidents anglais débarquent sur le sol américain à bord du Mayflower. On les appelera les Pères pèlerins (Pilgrim Fathers) : ils fondèrent une communauté dans la baie de Plymouth, dans le Massachussetts. Hélas, les conditions d'hygiène déplorables et la faim emportèrent de nombreuses âmes. La moitié des arrivants périrent de scorbut.
C'est l'intervention d'un autochtone nommé Squanto qui, avec l'aide de sa tribu, les Wampanoags, que les survivants durent leur salut. Les Indiens offrirent de la nourriture aux colons, leur apprirent à pêcher, à chasser et à cultiver le maïs.
Un an plus tard, en 1621, les survivants fêtèrent leur première récolte en décrétant trois jours d'Action de grâce et invitèrent les Wampanoags à partager un repas afin de les remercier pour l'aide qu'ils leur avaient apporté. Des dindes sauvages et des pigeons furent offerts.

 

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La pendaison de crémaillère, une tradition médiévale

pendaison de crémaillèreUne pendaison de crémaillère est une fête organisée pour célébrer un emménagement, que ce soit dans le cadre d'une location ou d'un achat. Mais d'où vient cette expression ?
L'expression "pendre la crémaillère" provient d'une tradition médiévale. À l'époque, lorsqu'on finissait de construire une maison, il était de coutume d'inviter les personnes ayant participé aux travaux à venir manger un repas, afin de les remercier. Or, au Moyen Âge, la cuisson des aliments se faisait dans une marmite, dans l'âtre de la cheminée. Pour régler la température de cuisson, on utilisait une crémaillère, qui permettait de pendre la marmite plus ou moins près du feu. Le récipient de cuisson était suspendu à une barre horizontale placée dans la cheminée, grâce à une attache métallique munie de crans et terminée par un crochet : la crémaillère. La crémaillère était donc un élément indispensable dans une maison, sans lequel on ne pouvait cuisiner. Pendre la crémaillère signifiait qu’on allait préparer le repas.

La crémaillère était la dernière chose qu'on installait dans une maison et une fois installée, elle symbolisait le fait que l’on pouvait vivre dans l’habitat. Elle marquait la fin de l'emménagement, et le repas de remerciement. La pendaison de crémaillère était une façon d'annoncer aux proches que la maison était finie, et qu'on pouvait festoyer. Depuis, cette tradition est restée, même s'il n'y a pas de cheminée dans toutes les maisons et plus de crémaillère.

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Où pique-niquer en Ile-de-France ?

seura île de la grande jatte

Après les pique-niques dans un château, voici 10 spots de pique-niques que je recommande, toujours en banlieue, car pour Paris, il y a déjà plein de sites sur le sujet...

Esprit "guinguette"

Le parc de l'Ile de la Jatte
Qui ne connaît pas le célèbre tableau de Seurat "Un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte" ? Monet et Sisley l'ont également immortalisé. C'est un parc charmant, idéal si vous aimez la Seine. Non loin de là se trouve le restaurant branché "Le Petit Poucet", connu pour sa terrasse en bord de Seine et recommandé pour les familles avec enfants.

L'ïle de Chatou
J'ai déjà parlé de l'ïle des Impressionnistes à Chatou dans un article dédié. Ambiance guinguette, canotiers et impressionnistes garantie. Qui plus est, tout ce coin des Yvelines, autour de la Seine, est charmant.

Les bords de Marne de Saint-Maur
Saint-Maur-des-Fossés est l'une de mes villes préférées d'Ile-de-France. Elle est jolie, dynamique, dotée d'excellents restaurants. Je suis tout simplement amoureuse de ses bords de Marne aménagés (côté Chennevières) où j'ai pique-niqué plus d'une fois. C'est cette ville qui m'a fait aimer la Marne. Je recommande absolument.

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